Mercredi 13 Mai : Projection de INVASION (1968) de Hugo Santiago

@ La Société de Curiosités..En présence du réalisateur.

INVASION, (Argentine, 1968)

Projection inédite d’un film rare, en présence du réalisateur.

Aquilea est une ville assiégée par un ennemi aussi puissant qu’invisible. Sept hommes vont tenter de la défendre dans le plus grand secret… entre film noir, science-fiction et anticipation politique, Invasion est par ailleurs un véritable terrain d’expérimentation sonore (les ambiances ont été créées par le compositeur Edgardo Cantón). A noter aussi que le chef des conjurés d’Aquilea est joué par Juan Carlos Paz, compositeur et musicologue, figure pionnière de la diffusion de la musique contemporaine en Amérique latine.

INVASION, qui fit l’ouverture de la première Quinzaine des Réalisateurs à Cannes 1969, a été écrit par Hugo Santiago et Jorge-Luis Borges. Il s’agit du premier long-métrage du cinéaste argentin, ancien assistant de Robert Bresson, et dont les films ont été célébrés par des auteurs comme Robbe-Grillet ou Deleuze.

INVASION, 1968-69. Argentine. 125’. N/B.

Réal. : Hugo Santiago ; Sc. : Jorge Luis Borges et Hugo Santiago, d’après une idée de J.L. Borges et Adolfo Bioy Casares. Prod. : Proartel ; Chef Op. : Ricardo Aronovitch ; Mus. et mont. sonore: Edgardo Cantón, Anibal Troilo (sur une lettre de J.L. Borges) ; Montage : Oscar Montauti. Carte d’Aquilea : Hugo Scornik. Avec : Lautaro Murúa, Olga Zubarry, Juan Carlos Paz.

***

Gabriela Trujillo

Les conjurés d’Aquilea

Invasión de Hugo Santiago (Argentine, 1969)

Andréa:

Malheur au pays qui n’a pas de héros!

Galilée:

Non, malheur au pays qui a besoin de héros.

Bertolt Brecht,  La vie de Galilée

AU CENTRE, L’ENIGME

Une ville assiégée. Une ville occupée. « Disons, (pour la facilité du récit) »  : Aquilea, 1957. Disons une ville hantée : le silence y devient étouffant, et les quelques bruits inquiétants qui se déploient ne cessent de nous surprendre.

Au long du film, on n’apprendra qu’une seule chose : « ils » ont, pour la première fois, introduit une cargaison dans la ville. Cette cargaison n’est ni la plus importante, ni la plus létale – simplement, la première. Il faut donc la détruire. Un groupe de sept hommes habillés en costume sombre, dirigés par un vieillard mélancolique, Don Porfirio, sont chargés d’accomplir cette mission au risque de leurs vies.

Aquilea est une ville assiégée. C’est la seule certitude que nous ayons.

L’énigme est le fondement de ce film : non pas qu’il doive être résolu (nous ne saurons jamais l’identité ni les mobiles de l’envahisseur), mais parce que cet énigme, en se déployant,  déclenche l’action.

Avec Invasión (1969), l’Argentin Hugo Santiago Muchnik signe brillamment son premier long-métrage, sur une idée de Jorge Luis Borges et Adolfo Bioy Casares. Après avoir été l’élève et l’assistant de Bresson dans Le Procès de Jeanne d’Arc (1962), Santiago rentre en Argentine pour faire un film avec Aníbal Troilo, compositeur et chanteur de tango – un projet qui ne verra pas le jour. En revanche, il met au point avec Borges et Bioy Casares le motif central de l’intrigue d’Invasión : « une ville assiégée par de puissants envahisseurs, et défendue par un groupe d’hommes face à l’indifférence des gens » . Le célèbre tandem argentin Borges/Bioy Casares travaillait depuis 1942 à des œuvres mêlant le policier, le fantastique et le pastiche ; si Santiago fait appel à eux c’est, comme il le dit lui-même, à la recherche d’une « complicité face à un ordre fictionnel dont ils étaient les maîtres » . C’est mettre son film sous le signe d’une inquiétante familiarité ambiante, alors que Les Autres (1974), son deuxième film écrit en collaboration avec les mêmes écrivains, serait plutôt le fantastique déployé comme l’intime étrangeté d’un seul personnage.

D’inspiration épique, fantastique, noir, policier, Invasión appartient à tous ces genres que le cinéaste ne cesse de dépasser.

Travaillant le découpage du film avec le seul Borges, Hugo Santiago parvient à tisser une structure visuelle parfaitement symétrique, influencé à la fois par sa formation de musicien et par les obsessions du grand écrivain. Ainsi se déploient des parcours labyrinthiques, une trame agencée autour de personnages qui surviennent comme les résonances d’un passé épique dans une ville étrangement familière. Cette ville n’est que ses frontières : on croirait que ses limites sont partout, et son centre, nulle part. Quelque chose se lève des profondeurs de l’inconscient : le plan de défense d’Aquilea prend des proportions métaphysiques, suivant la rigide géométrie urbanistique  de cette ville qui n’est pas tout à fait Buenos Aires,  ni tout à fait une autre.

TOUTE RESSEMBLANCE AVEC UNE VILLE EXISTANT OU AYANT EXISTE SERAIT PUREMENT FORTUITE…

De cette ville, nous ne verrons que les barrières, quelques rues, des personnages en amorce. Aquilea peut bien être Alphaville, Marienbad, ou la ville composite du Procès de Welles. Invasión se déroule dans les confins d’Aquilea; les combats de cet énorme jeu de stratégie se mènent dans chacune des frontières en suivant une rigueur cardinale. L’espace du film (le lieu imaginaire de la cité assiégée) est la saisie d’un réel qui ne doit pas être simplement transcrit, mais qui ordonne et compose le faisceau décelé de l’interminable invasion.

Santiago va constamment brouiller des pistes, tout cadre référentiel étant refusé puisque le film s’ouvre sur une indication : Aquilea, 1957, que l’on lit par-dessus une vue de Buenos Aires. Aquilea a visiblement été conçue comme une « stylisation des contours»   de la capitale argentine.

Or, ce serait ignorer l’érudition des scénaristes que de passer outre la référence historique : Aquilée fut une ville romaine, détruite par Attila (le plus célèbre des barbares) au Vème siècle de notre ère, après de longs mois de siège.

1957 serait, d’après le réalisateur, une date où rien n’est arrivé en Argentine. Ce choix d’une temporalité contingente sert à éloigner le film d’une quelconque référentialité historico-politique, le pays étant à l’époque du film (1968) sous la tutelle des militaires, après ce qu’on a appelé la « révolution » argentine.

On ne cesse, dans le film, de jouer avec l’inquiétante familiarité de quelques lieux de la ville (le célèbre stade de Boca), de quelques codes urbains. On y retrouve aussi le cynisme mélancolique de l’Argentine, à travers ses manifestations les  plus connues, comme la milonga, cet ancêtre du tango (la « milonga de Flores », que l’un des personnages chante avant la grande offensive, fut écrite par Borges et mise en musique par Aníbal Troilo), ou le thème à l’accordéon qui parcourt le film comme un leitmotiv.

L’invasion, ce déploiement spatial de l’énigme, vient de l’extérieur, ce qui inclut l’intérieur du pays (on y voit une troupe de gauchos qui arrivent à cheval). Le péril, cependant, s’accroît face à l’indifférence de la population, qui se passionne pour le sport en feignant d’ignorer (ou en ignorant réellement, ce qui est pire) l’imminence de l’attaque. Le protagoniste, Herrera, (Lautaro Murúa) dit à son tortionnaire : « le gens ne comprennent pas. Et ceux qui comprennent ont peur, comme moi ». Le danger, accablant, reste larvé. Ce n’est qu’à travers la peur des personnages que nous pouvons apprécier la menace latente de l’invasion qui pèse sur Aquilea.

DU FANTASTIQUE : L’INVENTION DE LA PEUR

Invasión joue de la familiarité de quelques lieux, pour ainsi subvertir le référentiel. Au sein de cette ambigüité se produit une oscillation, un intervalle où se niche le fantastique, où se glisse l’innommable.

Même si l’action est censée se situer dans une époque antérieure à la sortie du film, l’utilisation par les envahisseurs d’un arsenal technologique aux allures futuristes sert à accroître la sensation de déphasage nécessaire au fantastique. Ainsi, le déploiement d’une technique de la terreur contribue à faire de ce récit une dystopie où plusieurs éléments s’entremêlent pour créer un malaise.

La part d’ombre est d’autant plus importante que Hugo Santiago et Ricardo Aronovitch, le chef-opérateur, réussissent à construire un espace défini par le non-dit, le hors-cadre, les amorces : par les coupures que peut offrir un éclairage expressionniste dans une très belle démonstration de sobriété, précision et virtuosité technique du noir et blanc.

Comment représenter l’irreprésentable ? Non l’ignominie, mais ce qui l’annonce ou la pressent –  la peur. L’invasion est latente, alors que l’angoisse de son imminence lance les protagonistes dans la course désespérée de l’héroïsme. Le film résout, à sa manière, la question de la figuration de l’effroyable. Tout d’abord, il offre une cartographie des limites de cette menace, mais Aquilea ne cesse d’imploser, et la peur de gagner du terrain.

Les éléments les plus dérangeants proviennent du jeu entre la trame visuelle et la trame sonore : la discontinuité crée comme un contrepoint, et « le fantastique surgit comme expression de son caractère tératologique » .

Musicien lui-même , le réalisateur a souvent insisté sur l’importance du travail qu’il a mené en compagnie d’Edgardo Cantón, le créateur de l’ensemble de la bande sonore du film. Dans la trame sonore se rencontrent, sans aucune hiérarchie, «des séries de bruits, des ‘personnages’ sonores, des sons électromagnétiques, des thèmes musicaux et des voix » . De cette manière, la chouette est un véritable « personnage sonore » du film, car elle est comme un présage annonçant la mort de chacun des conjurés, alors qu’elle n’apparaît qu’une seule fois à l’écran.

Le film, affirme Santiago, comporte un « rigoureux traitement de la peur » . Il s’agit de la peur de la population d’Aquilea, qui ne participe pas de la défense, mais aussi, et c’est ce qui fait l’originalité de cette œuvre, de la peur des héros. Les sept hommes qui ont fait le choix de défendre Aquilea assument jusqu’au bout leur condition humaine : leur mort sera à la mesure de leur peur. Si leur idéal est le même, la mort va les différencier.

Ainsi, même Don Porfirio, investi d’un pouvoir de commande par une autorité mystérieuse, et responsable de ces sept hommes, écrit à son chat, comme à lui-même :

Avez-vous peur, Wenceslao N ? Vous avez raison. Ça peut faire peur à n’importe qui. Et la plus facile des peurs : qu’on te frappe et que ça fasse mal. Cette peur, capable de te faire tout oublier. Oublier même que les autres sont là, dehors, et qu’ils vont entrer. Si personne ne les affronte.

L’EPOPEE DES HOMMES FAILLIBLES

«  Invasión renoue avec le thème de L’Iliade ; cependant, il ne chante pas l’efficacité du vainqueur,  mais le courage de quelques défenseurs d’une Troie très semblable à Buenos Aires. On n’y manque pas de trouver le bar des amis, les tangos ou les milongas. Qu’Homère m’en excuse : le cœur est toujours du côté des vaincus »

Dans Invasión le mouvement martial se déploie tel un énorme jeu de stratégie à l’échelle d’une ville : comme sur un échiquier, les forces antagonistes sont clairement identifiables par deux couleurs opposées, et l’intention adverse est toujours une menace. On imagine un panthéon de puissances ennemies, incarné par des hommes habillés en clair, formes inconnues et interchangeables du péril.

Les sept hommes que nous suivons appartiennent à une cellule d’avant-garde, de tendance plus terroriste que prosélyte. Herrera, le personnage principal, ignorera jusqu’au bout l’engagement de sa propre femme. Le thème de la conspiration y est développé autour de la personne de Don Porfirio, qui possède des réseaux insoupçonnés.

L’idée de défense d’un territoire à l’œuvre dans tout le cinéma d’action est un héritage de l’inspiration épique qui a guidé Borges tout au long de son œuvre écrite, et surtout de sa passion pour le cinéma. Il a dit : « Je crois qu’à notre époque, où les hommes de lettres semblent avoir négligé leurs devoirs épiques, l’épopée a été sauvée, assez bizarrement, par les westerns » . Par ailleurs, il s’est toujours déclaré un féru amateur des premiers films de Von Sternberg, où il  trouve un écho à sa propre fascination pour les gangsters argentins, les guapos, et par toute une panoplie de « méchants » décrits dans son Histoire de l’infamie. C’est évident qu’en tant que scénariste il joue avec la résonance de quelques archétypes mentaux (les méchants, les lâches, les courageux malgré eux).

Mais dans Invasión l’héroïsme est revisité à hauteur d’homme. Les héros sont des individus qui ont peur, et le disent clairement. Si on ne peut deviner ce qui les effraie, on voit à travers eux une facette toujours différente de la peur. Les hommes du film de Santiago peuvent être lâches, menteurs, orgueilleux, alcooliques, banaux ; cependant, ce sont les seuls à avoir une conscience diffuse mais ferme de la nécessité de sauver quelque chose d’Aquilea, leur liberté. Ils ne semblent avoir rien d’autre que le choix qu’ils ont fait d’une lutte désespérée et sans lendemain.

La trame se joue sur deux plans, le plan proprement épique, policier, qui nous mène d’une mort à une autre. Si Don Porfirio, mémoire vivante d’Aquilea, semble échapper au temps et donc à la mort, les sept hommes sont, eux, mortels. Or il s’agit d’une mort toujours unique, proportionnelle au caractère de chacun, et qui leur « ressemble ».

Par exemple, Lebendiguer le séducteur, l’un des conjurés, serait la conscience sombre du présent, sa version désespérée. Il épuise les maitresses, les conquêtes, les mensonges galants, jusqu’au moment où une femme le trompe pour le mener à sa mort.

Herrera, le personnage principal, ne se plaint jamais d’avoir menti a sa femme, mais peut espérer désespérément, en lui promettant qu’un jour à venir elle sera « heureuse tous les jours », sans imaginer qu’elle sait tout de ses activités, et dirige elle-même un autre réseau clandestin.

En insérant cette dimension humaine, triviale au sens propre du mot, Hugo Santiago montre de quelle manière la lutte devient tragique, dans son impossibilité à être vraiment épique.

Finalement, l’héroïsme ne vaut pas grande chose, et Herrera en est conscient. Il est la conscience tragique de l’engagement : « Il n’y a rien à faire pour cette ville. A quoi bon mourir pour des gens qui ne veulent pas se défendre ? ». Pourtant, étant le dernier survivant, il va chercher à  accomplir la dernière mission que lui confie Don Porfirio, celle où il perd la vie.

Ces personnages sont animés par une sorte de piété : il faut effacer l’individu pour mieux assurer la continuité de la société.

C’est de cette manière que, même après la mort des sept hommes et du triomphe de l’invasion, la résistance s’organise. Sous la direction de la femme d’Herrera, quelques jeunes qu’on aperçoit au cours du film entrent en résistance aussi. L’épilogue du film, une séquence après le mot de « fin », et sous des airs de tango moderne, est le moment de la remise des armes pour le nouveau maquis. Une rupture formelle fait ici irruption : le film déploie une série de surimpressions, comme pour accentuer la persévérance de la lutte.

UNE HISTOIRE DANGEREUSEMENT POSSIBLE

Invasión a connu un succès international considérable à sa sortie : il fut reconnu ou primé à Cannes, Locarno, Mannheim et Barcelone, entre autres. L’Argentine vivait depuis 1966 sous le régime militaire dictatorial de J.C. Onganía ; le film connut cependant une sortie commerciale. « Je pense qu’ils n’ont pas bien compris de quoi il s’agissait, et le film est passé. C’est l’Histoire qui a ensuite réveillé les censeurs » , dit Santiago. C’est évident que les auteurs ont effacé soigneusement toute référence au pouvoir en place : Aquilea, 1957 étant des données contingentes ou difficilement répréhensibles. En outre, ils ont modifié le nom de Don Porfirio, que l’on appelait au début « El Viejo » (le « vieux », de façon générique, mais qui était aussi le nom sous lequel on parlait de l’ancien président Perón, en exil à ce moment-là, et que certains attendaient comme un sauveur).

Mais si Invasión devient un film dérangeant au niveau historique, c’est qu’il sembla prémonitoire au sujet d’une autre dictature militaire, plus sanglante – celle qui s’est installée en Argentine à partir de 1976 et jusqu’en 1983. Dans plusieurs pays d’Amérique latine, ce fut la période du terrorisme d’Etat, des dizaines de milliers d’opposants politiques disparus. Il y eut des séances de torture comme celle que subissent Herrera et son partenaire dans le film, des stades investis comme prisons ou abattoirs, comme celui où Herrera se fait assassiner. En 1978, huit bobines du négatif original sont « volées » à Buenos Aires : c’est peut-être à ce moment-là que le propre Hugo Santiago peut avoir une lecture en perspective de son film. On ne pourra restaurer le film dans son intégralité qu’après vingt ans de blocage, en 1999.

Dans Les Trottoirs de Saturne, Cortés, le personnage principal, est un accordéoniste exilé qui habite à Paris. Lorsqu’il évoque son Aquilea, un territoire qui englobe maintenant non seulement une Buenos Aires stylisée comme dans Invasión, mais l’ensemble de la nation argentine, son ami lui dit : « L’Aquilea d’où nous venons n’existe plus. Ils ont mise une autre, fausse, à la place. La seule chose qui reste est notre mémoire ».

Si la lecture allégorique de l’Aquilea défendue par Don Porfirio pose problème, il n’y a aucun doute sur la teneur politique de l’évocation d’Aquilea-Argentine par Hugo Santiago dans Les Trottoirs de Saturne, car même les images de la télévision sont celles de la réalité argentine. Cette Aquilea de 1985 ne nie pas le passé tragique de son ancêtre mythique.

Invasión se voulait apolitique, dans le puissant hommage que le film rend à la mythologie orale de l’héroïsme, car celui-ci devient, à notre époque, politiquement inefficace, désespéré. Cependant, il est indéniable que malgré lui, Hugo Santiago réussit à transmettre un message au sujet de la lutte contre l’oppression. Comme lorsqu’ « au début de l’ère fasciste, Walter Benjamin écrivait : « C’est seulement à cause de ceux qui sont sans espoir que l’espoir nous est donné » » .

FICHE TECHNIQUE

INVASION, 1968-69. Argentine. 125’. N/B.

Réal. : Hugo Santiago ; Sc. : Jorge Luis Borges et Hugo Santiago, d’après une idée de J.L. Borges et Adolfo Bioy Casares. Prod. : Proartel ; Chef Op. : Ricardo Aronovitch ; Mus. et mont. sonore: Edgardo Cantón, Anibal Troilo (sur une lettre de J.L. Borges) ; Montage : Oscar Montauti. Carte d’Aquilea : Hugo Scornik. Avec : Lautaro Murúa, Olga Zubarry, Juan Carlos Paz.

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A propos ericperrier

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3 commentaires pour Mercredi 13 Mai : Projection de INVASION (1968) de Hugo Santiago

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  2. baert dit :

    Bonjour,
    J’aimerai me procurer ce film.
    Existe-t-il une version en DVD ?

    Merci. jph

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