Vendredi 15 Novembre 2013 : FULL OU BROKEN CONSORT? #9 : E-SAX-BOW, FLORENT COLAUTI et FRANCOIS WONG

FULL OU BROKEN CONSORT est un programme de la société de curiosités :
(…)L’exploration du spectre harmonique et sonore par l’opération du passage à la machine a t-elle un côté sournois et négatif, est-ce un prolongement ou une agression contre le son? Le passage de l’électronique à l’instrumental est-il ‘full’ ou ‘broken consort’?
Deux mondes différents s’explorent l’un l’autre, offrant, par la continuité complexe qu’ils offrent, l’occasion d’explorer ce prolongement ou cette rupture.(…)
https://www.facebook.com/notes/la-société-de-curiosités/eléments-de-conversations-autour-du-projet-full-ou-broken-consort/439239102777670

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Vendredi 15 Novembre 2013
20 heures (Concert 21h)
à La Société de Curiosités
123 rue de Clignancourt 75018

E-SAX-BOW
FLORENT COLAUTI et FRANCOIS WONG

« Par une recherche sonore et plastique, e-SaxBow livre un matériel sonore composite, fragile et instable, fait de nappes ondulatoires, de masses organiques, de pluies synthétiques, de sons mécaniques et de cloches cosmiques.

Florent Colautti : un instrument fait maison, le e-String. Six cordes. Sur chaque corde, un archet électronique (e-Bow). Florent pilote les archets, impulsions, notes tenues, mélange des deux. Il récupère chaque attaque, chaque vibration, les amplifie et leur applique un traitement sonore. De son instrument surgissent des ondes percussives, des rythmiques technoïdes ou des nappes oscillatoires approchant parfois le bruit blanc.

François Wong : un saxophone baryton. Une chaîne d’effets analogiques et numériques, pédales de distorsion, harmonizer, wah, ring modulator… François traite l’onde de son instrument pour en métamorphoser le son, avec une volonté chronique de se défaire de sa source acoustique. Mais le baryton n’est pas un synthétiseur, le souffle est toujours là.

La musique : libre et structurée. Florent et François avancent dans un canevas écrit, jouent librement dans une trame composée. Leur musique peut verser dans le hurlement, les sons distordus. Elle n’hésite pas non plus à aller vers le bruit blanc ou le silence. Elle passe par des rythmiques hypnotiques. Si leur avancée se fait en dehors de toute contrainte, chaque moment musical est réfléchi, pesé. Quand le hasard n’a plus de place, il laisse le champ ouvert à la spontanéité.

Ils s’appuient sur des principes fondateurs: importance de la matière première, toujours acoustique; importance du geste et de la réalisation en direct; importance du live et d’une musique à donner sur scène.

Dans une équivoque entre matière acoustique et électronique, ils questionnent, sculptent et composent une illusion. Leur musique singulière suggère un lâcher prise face au temps et à la réalité, le tracé d’un parcours émotionnel interne qui anime le rêve. »
Florent Colauti, François Wong

A propos ericperrier

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